Armosa : l’anti-standard de la lutte antiparasitaire
Depuis nos débuts sur les rives de la Meuse, on avance avec une idée fixe : protéger le vivant sans renoncer à l’efficacité.
Dans notre métier, les standards existent. On a choisi de ne pas s’y abriter. Pas pour “faire différent” à tout prix, mais parce que les espèces indésirables, le terrain et la réglementation ne laissent pas de place aux recettes toutes faites. « On n’a pas envie de respecter un standard. On n’est pas dans la norme », résume Serge Manzato, notre Directeur opérationnel. Chez Armosa, ce n’est pas une formule : c’est une méthode. On observe, on comprend, on ajuste. Et on recommence.
Une vision singulière de la lutte antiparasitaire
On nous a déjà qualifiés d’« OVNI ». Vincent Samain, notre CEO, le dit franchement : « OVNI, c’est ce qui nous définit le mieux ». Cette singularité repose sur une conviction simple : la lutte antiparasitaire n’est pas une guerre d’éradication, c’est une discipline de précision.
Nos produits ne sont pas conçus pour “tout tuer”. Ils sont pensés pour agir au bon endroit, au bon moment, avec le bon niveau de contrôle, en tenant compte de l’environnement et des usages réels. C’est là que se joue l’équilibre : performance opérationnelle d’un côté, responsabilité de l’autre — sans compromis de façade.
Notre croissance en Europe, portée par des acquisitions et de nouveaux marchés, ne doit jamais diluer ce qui fait Armosa. L’indépendance d’esprit n’est pas un luxe ; c’est ce qui nous permet de continuer à décider selon le terrain, pas selon l’habitude.
Un acteur qui bouscule le secteur de la lutte antiparasitaire
Les exigences montent et les contraintes terrain se durcissent. Chez Armosa, on a fait un choix simple : partir du réel, pas des habitudes. Observation, ajustements continus, analyse des usages : l’objectif est de proposer des solutions applicables, dans les conditions d’intervention telles qu’elles sont — pas telles qu’on aimerait qu’elles soient.
En combinant expertise scientifique, agilité et retours des professionnels, on fait évoluer les pratiques de lutte contre les nuisibles tout en gardant un niveau de rigueur technique indispensable à la crédibilité et à la performance des solutions.
L’innovation, un levier d’anticipation indispensable
L’évolution rapide des nuisibles, les restrictions sur les substances actives et le durcissement réglementaire imposent d’innover en continu. Chez Armosa, ce travail repose sur un principe central : anticiper plutôt que subir. « On doit vraiment se mettre à la place des autorités, imaginer ce qu’elles vont pouvoir trouver au produit et au maximum anticiper », explique Antoine Trigaux, notre responsable homologations.
Cette exigence d’anticipation s’appuie sur un dialogue permanent entre nos équipes terrain et nos laboratoires. « Un rat peut mettre entre 5 et 9 jours à entrer dans une boîte », rappelle Aurélien Guicherd, notre Responsable efficacité chez Armosa, soulignant la complexité biologique à intégrer dans la formulation d’appâts réellement efficaces.
Investissements, essais internes, adaptation continue : chez Armosa, l’innovation n’est pas un slogan, mais un outil stratégique au service des PCO, des contraintes sanitaires et de l’évolution du cadre réglementaire européen.
Le terrain comme moteur d’ajustement des solutions biocides
Le terrain joue un rôle déterminant dans l’amélioration de nos solutions biocides. Chez Armosa, on ne conçoit pas “à distance” : nos équipes restent au contact des applicateurs et des réalités d’intervention, avec leurs contraintes de sécurité, de temps et de conditions parfois très variables. « Un PCO a toujours besoin d’être accompagné », rappelle Paulo Barbosa, Directeur d’exploitation Pest Control France.
Ces retours ne sont pas des commentaires de fin de projet : ils orientent nos arbitrages et nos ajustements. Ils nous permettent d’identifier rapidement ce qui fonctionne réellement, ce qui complique l’application, et ce qui doit évoluer pour rester efficace sans alourdir le quotidien des professionnels. C’est cette boucle continue entre terrain et laboratoire qui nous permet de proposer des solutions mieux pensées, plus simples à mettre en oeuvre, et directement alignées avec les réalités opérationnelles.
Des solutions biocides adaptées aux besoins du secteur
La diversité des environnements dans lesquels on intervient — urbains, ruraux, industriels ou agricoles — impose des réponses modulables. « Chaque client a des besoins différents », rappelle Rony Abu Samra, Responsable commercial export Armosa.
Les évolutions réglementaires, la baisse progressive des concentrations autorisées et la recherche d’alternatives moins toxiques renforcent cette nécessité d’adaptation. « Ce qui était vrai il y a quelques années ne l’est plus aujourd’hui », ajoute Valentin Milan-Balizeaux, Directeur des opérations France (multi-BU). Pour Armosa, cette capacité d’ajustement garantit la pertinence et la durabilité des solutions proposées, qu’il s’agisse de rodenticides, d’insecticides ou de solutions non toxiques.
Une relation de proximité pour optimiser la gestion des nuisibles
L’efficacité d’un produit dépend autant de sa conception que de son usage. C’est pourquoi, chez Armosa, on accorde une importance particulière à la transmission des informations techniques et aux échanges directs avec les applicateurs. « On met le labo au contact du terrain », explique Jérémy Soret, directeur BU PCO France, en soulignant l'intérêt de rendre accessibles les connaissances qui facilitent l'application de nos solutions.
Cette proximité nous permet aussi d’anticiper les besoins émergents du secteur. Pour Valentin Milan-Balizeaux, la priorité reste de demeurer attentif « aux vraies attentes du terrain », condition essentielle pour ajuster en continu nos produits et notre accompagnement auprès des professionnels.
Dans un secteur en mutation, on assume une voie distincte, guidée par l’innovation, l’observation du vivant et l’écoute attentive du terrain. C’est ce cap qui nous permet de proposer des solutions plus responsables, plus efficaces, et réellement adaptées aux besoins des professionnels. Une conviction s’impose : les pratiques de demain se construiront en réinventant le lien entre performance opérationnelle, exigences environnementales et expertise métier — au plus près du terrain, là où tout se joue.